Et si nous inversions notre approche du livre numérique?

Je suis d’une nature à toujours préférer les stratégies d’alliance plutôt que d’opposition.
Aussi, me vient le raisonnement suivant.

Si nous partions du principe que le numérique doit être source de profit et d’économies pour tous?
Plutôt que d’essayer de vendre la version numérique des livres papiers, pourquoi les éditeurs n’essaieraient-ils pas de vendre les versions papiers des succès numériques?

Je m’explique.
Procéder au lancement d’un nouvel auteur ou d’un nouveau livre papier représente un risque financier très important.
Pourquoi les éditeurs traditionnels n’utiliseraient pas l’opportunité du numérique pour « limiter la casse » sur certaines nouveautés et proposer aux libraires des livres bénéficiant déjà d’une reconnaissance de la part des lecteurs digitaux.

L’expérience du lancement numérique serait alors, non pas une garantie de succès, mais peut-être bien un pré-test auprès d’un public que l’on sait très gourmands de lecture.
Bénéfice supplémentaire : le livre concerné pourrait bénéficier du soutien ses lecteurs numériques, d’une manière générale très actifs sur les réseaux.

Le numérique ne serait plus alors l’ennemi de la tradition, mais plutôt son allié indéfectible.

Bon cela dit, je ne suis qu’auteur. Je ne suis ni éditeur, ni professionnel de l’édition.

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